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Dernières nouvelles du front…de la bande dessinée numérique

13 Juin

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Fans ou simplement curieux des dernières avancées  de la BD numérique, Benjamin Roure dresse dans Bodoï, un panorama de ce marché en progression. Progression lente, mais toujours innovante.  On y retrouve les poids lourds Izneo et  ComiXology, mais également  de nouveaux venus. Clair et instructif !

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La Grande Guerre en bande dessinée, hors-série Beaux Arts Magazine

7 Mai

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Après un hors-série de Beaux Arts Magazine consacré aux relations entre le 9e art et la politique, celui d’avril 2014 se penche sur le conflit de 14-18 dans la bande dessinée, Centenaire du début du conflit oblige. Au sommaire : La BD pendant la Grande Guerre (Bécassine, Les Pieds nickelés et bien d’autres héros mobilisés). Représenter la guerre de 14-18 (Joe Sacco et la bataille de la Somme, avis d’historiens sur des planches de récits reconstituant 13 journées du conflit. Tardi et la 14-18 (ses sources, ses idées fixes). Pourquoi la BD est-elle partie en guerre ? (table ronde animée par l’historien de la culture Pascal Ory avec des auteurs, à l’instar de Kris). Quatre chapitres passionnants, avec des pages inédites d’albums sur cette thématique et une bibliographie.

Retrouvez la bibliographie de la Médiathèque départementale consacrée aux conflits du 20e siècle dans la BD, qui reprend des titres présentés dans le magazine et bien d’autres sur la Der des Der.

 

 

Conférence : Bande dessinée et numérique : nouveaux supports, nouveaux usages

17 Avr

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La BD numérique, on en cause, on en cause toujours. Co-fondateur de la revue en ligne Le Professeur Cyclope, l’auteur Gwen de Bonneval a participé avec d’autres auteurs, universitaires et acteurs de cet univers, à une table ronde organisée par l’Université de Nantes sur la bande dessinée numérique (26-27 février 2014) et retransmise sur sa WebTV. Retrouvez ici l’émission.

2014, année Tintin

13 Mar

Source Casterman

Après une année 2013,  marquée par les 75 ans de Spirou, 2014 s’annonce comme celle de Tintin. En effet, l’ éditeur Casterman et la société Moulinsart, chargée de l’exploitation des droits d’auteur, ont eu la bonne idée de s’associer pour une série de rééditions, à l’occasion du 80e anniversaire de la première parution des  Aventures de Tintin  chez la maison d’édition belge, située à Tournai. Cela a commencé le mercredi 12 mars, avec la sortie de  La malédiction de Rascar Capac, la première version des Sept Boules de cristal. Sur les pages de droite en noir et blanc, le lecteur retrouvera cette aventure, telle qu’elle était publiée en strips dans le quotidien belge Le Soir, pendant l’Occupation (l’album ne sortira qu’après-guerre dans sa version couleur). Alors que les pages de gauche, seront consacrées aux différentes recherches graphiques et documentaires d’ Hergé, notamment sur la civilisation inca. Recherches rassemblées par Philippe Gauddin, ancien secrétaire général de la Fondation Hergé.

En attendant d’autres sorties originales des Aventures de Tintin, et des essais consacrés à Hergé. Une année  pour (re)découvrir l’oeuvre d’un auteur majeur du 9e art.

Aux sources de la bande dessinée : exposition Doré & Friends au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg

24 Fév

Du 21 février au 25 mai 2014, le Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg présente une exposition, intitulée Doré & Friends, qui revient sur l’oeuvre de jeunesse de Gustave Doré (1832-1883) avec des oeuvres comme Les Travaux d’Hercule (1847),  Des-agréments d’un voyage d’agrément (1851) ou L’Histoire de la Sainte Russie (1854), mais également sur son influence  dans les domaines du cinéma et de l’illustration, et plus particulièrement dans le 9e art (Bofa, Blutch, Winschuss…).

Parallèlement à l’exposition strasbourgeoise, Gustave Doré fait également l’objet d’une grande rétrospective au musée d’Orsay à Paris, avec l’exposition Gustave Doré (1832-1883). L’imaginaire au pouvoir (18 février au 11 mai 2014).
Découvrez le film d’animation de Lorenzo Papace et Vincent Pianina, produit par le Musée d’Orsay.

Extrait : Des-agréments d’un voyage d’agrément (1851. A redécouvrir dans son intégralité dans une réédition chez 2024, maison d’édition strasbourgeoise

Souvenirs d’Angoulême : exposition sur les Femmes de réconfort

5 Fév

Les conflits du XXe siècle était très présents à l’occasion de la 41ème édition du festival, avec l’exposition Tardi et la Grande Guerre, mais également avec l’exposition collective Fleurs qui ne se fanent pas. Présentée dans les caves du théâtre d’ Angoulême, et organisée par le gouvernement sud-coréen et d’autres institutions de ce pays, elle a abordé une page douloureuse de l’histoire de l’Asie pendant la seconde guerre mondiale. Fait encore largement méconnu de la guerre en Asie, des dizaines de milliers de Coréennes ont été réduites à l’état d’esclaves sexuelles au profit de l’armée japonaise.

A travers de courts récits, une vingtaines d’auteurs coréens sont revenus sur le contexte de la mise en place de ce système des Femmes de réconfort, et sur le traumatisme des ces femmes qui ont longtemps tu ce qui leur est arrivé. L’aspect mémoriel de cette tragédie a d’ailleurs tenu une grande part dans l’exposition.

Pour en savoir plus sur le sujet, je vous invite à lire l’ouvrages Femmes de réconfort de Jung Kyung-A, auteure qui a recueilli les témoignages  des survivantes, et qui a permis de libérer la parole, bien des décennies après ces évènements.

Cette tragédie a été minorée, voire niée au Japon. L’exposition a d’ailleurs suscité une protestation de l’ambassadeur du Japon en France, ayant « regretté vivement que cette exposition ait lieu ». Le quotidien La Charente libre a par ailleurs reçu une pétition de 12 000 Japonais, ne voyant dans cette exposition qu’une manipulation du gouvernement sud-coréen.

Couverture de Femmes de réconfort - Esclaves sexuelles de l'armée japonaise

41e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême 30 janvier-2 février 2014 : les nominés aux prix

28 Jan

A l’issue du festival, dimanche 2 février, différents prix seront décernés, se répartissant entre 4 sélections : officielle (35 titres), jeunesse (12 titres), patrimoine et polar, qui constituent la compétition officielle du festival. Un petit coup d’oeil sur les nominés .

Une fois n’est pas coutume, je me risquerai à faire quelques  pronostics pour les 2 premières sélections. Dans la sélection officielle,  pour le Fauve d’Or – Prix du meilleur album, mon choix se porte sur Paco les mains rouges d’Eric Sagot et Fabien Vehlmann, chez Dargaud.  Deadline de Christian Rossi et Laurent-Frédéric Bollée chez Glénat a également ma préférence. Et en jeunesse, Kairos d’Ulysse Malassagne chez Ankama pour le prix Fauve d’Angoulême – Prix jeunesse.

And the winner is…